...aujourd'hui les "commandos"
Dés ses débuts la lutte pour le droit des femmes à disposer de leur corps et à choisir leur maternité s'est heurtée de front avec les tenants d'un ordre moral bourgeois et religieux qui n'ont jamais avalé la pilule de la libération sexuelle.
Les intégristes de tous poils, les ensoutannés de toutes confessions, les lepénistes de tous le pays, les grenouilles de tous les bénitiers, les moralistes de toutes les bonnes familles sont en croisade permanente contre le droit de choisir.
Ces empêcheurs de faire l'amour tranquille s'organisent. Certains usent de leur position pour faire pression : lobbying dans l'industrie pharmaceutique contre la pilule abortive, fermetures de centres d'I.V.G., annulation de la campagne du planning familial "pour ne penser qu'à l'amour" (par les culs-bénis d'un gouvernement de gauche).
Les plus radicaux regroupés dans des associations comme "Laissez les vivre" ou "SOS tous petits" attaquent les centres d'I.V.G. et agressent les femmes et le personnel médical dans une relative impunité.
La seule garantie : la lutte
Le droit des femmes à disposer de leur corps, à choisir leur maternité, constitue assurément l'une des plus grandes conquêtes de ce siécle.
Le droit à une sexualité libre, conditionné en partie par le droit à l'avortement et à la contraception libres et gratuits, est malheureusement loin d'être acquis pour l'humanité.
Partout il faut lutter contre l'oppression et le conservatisme étatiste et religieux.
Le droit de choisir est à ce prix :
il faut lutter pour l'obtenir,
il faut lutter pour le garder
Union Régionale Sud Ouest de la Fédération Anarchiste
Tract diffusé lors d'une contre-manifestation anti-IVG devant une clinique pratiquant des IVG